Bonjour chers amis de over-blog,
Par ce dimanche gris, j'espère que vous allez bien.
J'aimerai parler de Monsieur Rappaz, qui fait couler beaucoup d'encre, ce que j'en pense, ma foi quand on fait des choses contraire à la loi, que l'on récidive évidemment on paie un lourd tribu, mais on ne peut que s'en prendre à soi-même.
Monsieur si vous aviez accepté votre peine et seriez resté zen sans faire parler de vous vous auriez probablement eu une conditionnel ce qui veut dire que votre peine vous ne l'auriez pas faites au complet, au bout de 2 et demi trois ans vous auriez été libéré, je pense que vous auriez du réfléchir à cela.
D'autre part quand j'entends tout ce que l'on dit de vous, eh bien cela n'est pas beau, vous désirez aller jusqu'à la mort permettez moi de vous dire que vous êtes non seulement entêté mais d'un grand égoisme, vis à vis de votre famille et vis à vis du peuple valaisan que vous prenez en otage, car si vous mourrez vous rendez responsables les dirigeant et tous les valaisans, car qu'est ce que l'on dit pour les dirigeants vous nourrir de force, pour les médecins selon l'éthique ils ne peuvent pas faire cela.
Vous ne lirez pas mon blog et mon avis passera à côté des gens, mais alors que des gens sont emprisonnés sans avoir scommis de fautes, ceux qui attendent dans le couloir de la mort en criant leurs innocence, pour tous ceux qui eux crèvent de faim à travers le monde, innocents car avec des dirigeants qui eux se remplissent les poches. Pour celle qui depuis des années est enfermée à domicile par la junte militaire en Birmanie. Pour les otages dans les 4 coins du monde qui attendant d'être libérés et qui n'ont rien fait que leur métier, journalistes, humanitaires et vous qui procurer du cannabis, faux dans les titres, vol aux assurances sociales ayant déjà eu une condamnation vous faîtes une grève de la faim.
Nous avons tous fait des bêtises plus ou moins graves dans notre vie et nous l'avons payé, mais Monsieur Rappaz même en prison on peut faire le bien autour de soi, aider, apporter le soulagement, se rendre utile peut aussi faire passer vite les jours, Faites parler votre conscience avant de mourir et regarder derrière vous qu'avez vous fait de bien, car même votre petite fille que j'admire par sa stoicité doit je suis sur le soir pleurer dans son lit le soir car elle sait que pour un entètement d'âne elle va perdre son père hors elle est à un âge où elle a besoin de vous. Si je vous avais en face je vous le dirai, rien n'est plus beau que nos enfants et nous leurs devons tout, ils ont besoin de nous au-delà de leur majorité, car on doit laisser la porte ouverte à nos enfants jusqu'au jour de notre mort naturelle et vous, vous fermez cette porte. Dommage